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3 habitudes pour rester zen quand les émotions s’en mêlent

Il y a la vie qu’on attend et la vie qui se vit!

Il y a la journée qu’on espère et la journée vécue…

Il y a toutes les bonnes intentions avec lesquelles on se lève et les émotions qui s’en mêlent, parfois dès le réveil.

Comment rester zen malgré le flot d’émotions parfois massif qui nous envahit?

Comment rester zen quand on ressent de la colère, de la tristesse, de l’injustice, de la fatigue, pour sortir du cercle vicieux et des jugements sur nous-mêmes qui ne font que nourrir encore plus les émotions « négatives » et les histoires qu’on se raconte sur nous-mêmes?

On le sait et pourtant, c’est plus fort que nous, quand on est submergé par une émotion dite « négative », on est … submergé. Et comme le mot l’indique on peut vite se noyer dans ce qui, au départ pourrait n’être qu’un verre d’eau.

On laisse l’émotion prendre le pouvoir et les rênes, sur nous et notre quotidien. Pour ensuite se faire des reproches parce qu’une fois l’émotion passée et le calme revenu, on se flagelle avec nos pensées assassines et notre culpabilité qui nous font croire qu’on aurait dû faire autrement.

Voici 3 habitudes à mettre en place pour rester zen face aux émotions :

1 Faire une pause et respirer

La première chose à mettre en place quand ça arrive, dès le signal de départ de l’émotion, est de faire une pause et respirer. Concrètement ça veut dire quoi? 

Ça signifie, s’octroyer un temps, aussi infime soit-il de respiration à l’intérieur de la vague qui arrive. On s’arrête et on respire. On ne cherche pas à effacer, ni à annuler, ni à mettre un mouchoir sur l’émotion sinon elle va nous sauter à la figure au moment où on s’y attend le moins et on risque de la projeter sur quelqu’un qui n’aura rien à voir avec l’histoire!

On fait juste une pause pour mieux la sentir venir! 

Oui, oui! On la laisse venir et au lieu de la repousser, de la refouler, de la juger on la regarde s’avancer. On se prépare à la recevoir comme on reçoit un invité important! On s’apprête, on respire et on ouvre la porte tranquillement. On lui dit ok, viens, je suis là, je peux te recevoir… Et on RESPIRE!!

2 Gouter l’émotion

Quand l’émotion pointe le bout de son nez et comme on est prêt à la recevoir parce qu’on a bien respiré, on reste focalisé sur elle pour bien y goûter. La plupart du temps quand j’arrive à cet endroit-là, mes clientes me disent :

  • « Mais justement je n’ai pas envie de savoir quel goût elle a, je veux juste qu’elle ne soit pas là!
  • Et quand vous faites ça, quand vous la refusez, ça marche? Elle ne vient pas? 
  • Oui des fois ça marche!
  • Et c’est agréable à vivre? 
  • Non c’est difficile, ça m’épuise …et je finis par craquer au moment où ça n’a rien à voir! « 

Une émotion qui est là ne peut pas… ne pas être là!

« Je ne veux pas qu’elle soit là » EST ce qui génère la souffrance et la perte de la « zénitude »! Ce n’est pas l’émotion « négative » qui fait mal ou entraine la perte de la maitrise sur notre quotidien et notre vie, c ‘est le refus de l’émotion qui fait souffrir et entraine à sa suite les conséquences dans notre journée et trop souvent sur l’estime de soi. 

Il n’y a pas d’émotion « négative ». Il y a des émotions agréables ou désagréables. Et on ne choisit pas les émotions qui nous traversent. Elles nous traversent! 

Alors plutôt que de vouloir qu’elles disparaissent de notre vie, apprenons à les accueillir et à les gouter! Plus nous y gouterons, moins elles seront envahissantes et auront des répercussions sur notre quotidien et notre confiance en nous. 

3 Cesser de croire les pensées qui les accompagnent! 

Chaque émotion a son lot de pensées qui l’accompagne. On a l’impression que quelque chose nous arrive, que cet évènement créé des pensées et que cela déclenche des émotions mais en réalité cela n’arrive pas dans cet ordre. 

Il se passe un évènement, qui déclenche une émotion et ENSUITE le mental entre en action pour raconter des histoires autour de cette émotion. Pour mieux la nourrir, pour renforcer les jugements négatifs sur nous, pour renforcer nos habitudes de pensées automatiques et non conscientes. 

Pour que l’émotion puisse se vivre le plus sereinement possible comme ce qu’elle est, c’est à dire juste une émotion qui nous traverse à un instant T, il est important de prendre l’habitude de Voir les histoires qu’on rajoute sur  le ressenti et d’arrêter de leur donner du sens.

Toutes les histoires qu’on se raconte au moment de la vague émotionnelle sont fausses. Ce sont juste des histoires. Ce n’est pas la réalité.

La réalité c’est simplement, je ressens quelque chose de désagréable (ou d’agréable c’est valable pour toutes les émotions!) et quand ce sera passé, ce sera…passé.

Ça fera partie du passé.

Et ce qui fait partie du passé n’existe plus dans notre réalité du moment. 

Et tout passe…

Alors on regarde les pensées qui passent comme on regarde passer les nuages. On ne s’y accroche pas. On ne s’identifie pas à ces pensées-là, elles ne sont que le fruit d’une vieille habitude qui veut nous faire croire à ce qui n’est pas vrai. On ne s’accroche pas aux nuages qui passent ! On les regarde passer… et ils passent. 

Conclusion

Une émotion est un ressenti qui nous traverse et que l’on ne choisit pas de ressentir. On ne planifie pas une émotion, on ne la programme pas, on ne la décide pas. Pour ne pas la subir et pour rester zen face à la vague qui parfois nous submerge ou simplement nous empêche de prendre la parole, il est important de l’accueillir comme on accueillerait un invité de marque.

Avec respect. En restant présent à ce qui se passe.

L’émotion est là, goutons-y.

Les pensées arrivent, laissons les penser! Ne nous arrêtons plus sur les pensées qui pensent et voudraient nous raconter des histoires. 

Imaginez que vous devez prendre la parole et que la peur arrive. Si vous la refoulez en serrant les dents et en faisant comme si elle n’était pas là c’est comme d’avoir un enfant qui hurle à côté de vous et que vous faites comme si de rien n’était ! L’enfant ne s’arrêtera pas et vous serez épuisé! Prenez-lui la main. Accueillez-la. Vous êtes l’adulte. Respirez. Ressentez.. et laissez la passer.

Votre présence n’en sera que plus affirmée et votre parole plus impactante.

Une émotion qui se laisse gouter disparait tranquillement sans laisser de traces…

Une émotion à laquelle on résiste persiste en s’imprimant à un endroit du corps ou de l’esprit pour mieux revenir sous une forme ou une autre. 

N’ayons pas peur de nos émotions, elles nous traversent comme le souffle de la vie. Elles ne sont ni bien, ni mal. C’est en y résistant qu’elles s’accrochent et s’amplifient. C’est en nourrissant les histoires rajoutées par dessus qu’on les nourrit en leur donnant le sens qu’elles n’ont pas. Elles ont un sens. Le sens du goût et de la connection à nous-mêmes dans l’acceptation de tout ce qu’on est.

Ne pas résister à ce qu’on est, c’est apprendre à se re-connaitre.

Et en prime, ça permet de rester beaucoup plus zen face à tout ce qui nous traverse!

Zen ne veut pas dire sans émotion.

Zen c’est rester équanime devant ce qui nous traverse. 

Rester zen c’est  « je ressens mais je ne donne pas tout le pouvoir à ce que je ressens… »

Cet article participe à l’événement “3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien” du blog Habitudes Zen. J’apprécie beaucoup ce blog, et un de mes articles préférés est celui-ci 

 

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